Dans “Pão de Açucar”, roman écrit en 2018 à l’âge de 28 ans, Afonso Reis Cabral prend appui sur un fait divers survenu à Porto douze ans plus tôt. Dans un immeuble jamais achevé de construire et transformé en parking, le « Pain de Sucre », les pompiers avaient retrouvé au fond d’un puits, le corps d’une personne assassinée.
Il s’agissait d’un travesti, Gisberta, que ses agresseurs avaient battu plusieurs jours de suite et laissée nue de la ceinture jusqu’aux pieds. Il s’agissait d’adolescents, dont certains n’avaient que douze ans, hébergés dans une institution religieuse accueillant des enfants en difficulté. Par la suite, ils furent reconnus coupables et condamnés par le tribunal pour mineurs. Continuer la lecture de « A Porto, la mort d’un travesti tué par une bande d’adolescents »